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Combien coûtent des images aériennes par drone ?

Mais que contient une prestation de drone

 

- Un drone … bien sûr… et les drones à usages professionnels ne sont pas donnés…
Si vous deviez en louer un, les tarifs commencent généralement à 250 euros la journée pour un petit modèle (avec une caution conséquente), mais encore faut-il savoir , quand, comment et pourquoi l’utiliser.

- Un exploitant professionnel est enregistré à la Direction Générale de l’Aviation Civile
(DGAC), formé au télé-pilotage, à la lecture météo, au respect de la règlementation.
Et comme tout un chacun, il faut le rémunérer.

- La partie règlementaire : les déclarations de vols, les protocoles d’accords et autres
démarches prennent du temps et le temps, il paraît que c’est de l’argent.

- Les assurances professionnelles, parce qu’un accident est toujours possible même en
prenant toutes les mesures nécessaires, une responsabilité civile professionnelle est obligatoire.

- Le matériel périphérique et les consommables...
Et oui la majorité des drones fonctionnent sur batteries, et celles-ci s’usent dans le temps en fonction du nombre de vols et de la manière dont elles sont utilisées… Ces réserves d’énergies ne tombent pas du ciel… quoique... comptez entre 130 et 300 euros suivant les modèles. La nécessité de traiter les fichiers en fin d’intervention : photos, vidéos, modélisation 3D, montage vidéo… il faut des PC de traitement parfois très puissants pour pouvoir gérer efficacement ces données… Les écrans secondaires pour les clients, surtout en cette période de pandémie, sont nécessaires sur certains travaux. Le balisage des zones d’évolution, au cas par cas, peuvent nécessiter quelques dépenses supplémentaires, allant du simple rouleau de balisage aux services de sécurité pour interdire un accès sur de plus vastes étendues.

- Les frais de fonctionnement sont très variables d’une entreprise à l’autre, entre
un indépendant et des sociétés plus importantes, les frais de structure n’ont rien à voir.


Et pour finir cette liste non exhaustive, vous l’aurez compris, chaque intervenant aura sa propre grille tarifaire. Soit en facturant au nombre de décollages (élévations) ou au temps passé, sous la forme de forfaits ou encore en adaptant son prix à vos besoins réels, ou encore un peu de tout ça à la fois.
Un conseil ? Comparez, faites jouer la concurrence et ciblez vos besoins finaux.
On ne dépense pas la même chose pour un spot de pub destiné au cinéma que pour une communication régulière sur des réseaux sociaux.
Le matériel suffisant pour l’un ne l’est pas pour l’autre et inversement ne tombez pas dans la surqualité ou le sur-coût




GAILLARD Jean-Pierre

 

Pourquoi contrôler toitures et façades des bâtiments ? 

Et pourquoi le faire par drone

 

Les expressions « crier avant d’avoir mal » et « mieux vaut prévenir que guérir » vous disent quelque chose ?
Cela résume parfaitement le contrôle d’une toiture et de ses périphériques tels que les gouttières et cheminées, panneaux photovoltaïques,
façades


Il est conseillé de contrôler ces parties d’édifice au moins 1 fois par an afin d’anticiper d’éventuels dégâts et limiter le coût des réparations… 
Les assurances seront d’autant plus promptes à payer de petites réparations plutôt que de gros dégâts liés à une fuite d’eau et vos plafonds vous remercieront.
Certaines personnes préfèrent vivre avec un seau d’eau sous une fuite, mais même si cela désaltèrera votre chien ou chat cela reste un choix personnel… 

J’entends déjà la voix dans votre tête, « je vois très bien mon toit d’en bas » …
Oui, mais l’intérieur des gouttières et les dépôts éventuels de mousses feuilles,
brindilles ou autre ?

Le drone permettra donc de contrôler et détecter diverses anomalies telles que : 

  • Soulèvement de tuiles à cause des végétaux et surtout l’état de celles-ci et leur bonne tenue. 
  • Casse à la suite des intempéries notamment grêle et rafales de vent
  • Dommages de surface des panneaux photovoltaïques
  • Mauvais état des gouttières et encombrements. 
  • Vieillissement des antennes et paraboles
  • Fissures des façades. 
  • Dégradation des cheminées et autre installations aérauliques. 
  • ...

 
Il est aussi possible de mesurer des surfaces pour anticiper les devis pour d’éventuelles réparations.
Assurer un suivi pour constater une évolution dans le temps, mais aussi, en cas de vente du bien, pour démontrer à vos acquéreurs le bon état de votre toit qui est un poste de dépense parfois très conséquent.

Le drone est donc l’outil idéal pour ces vérifications, photos et vidéos en très haute définition, aucun risque humain, économiquement intéressant et rapide de déploiement.
Et pourquoi passer par un télépilote professionnel ? Il possède le matériel, la formation et les autorisations nécessaires pour voler en sécurité et il est assuré.
Suivant les professionnels certains sauront aussi vous apporter conseils et auront un œil averti et ne se contenteront pas de vous faire de simples photos de toiture.

Qu’il s’agisse d’une maison, d’un immeuble ou d’un bâtiment industriel, je vous conseillerais donc de faire au moins une vérification annuelle, voir deux suivant l’environnement proche (arbres, végétation invasive…) et les intempéries subies. 



 

GAILLARD Jean-Pierre 

 A quelle vitesse vole un drone ? 


 

Voilà une question que l’on me pose souvent. Mais est-ce si simple ?


Étant donné que l’on parle de drone, donc d’un objet volant identifié, évoluant dans un espace en 3 dimensions,
la réponse n’est peut-être pas si évidente.

Avant de vulgariser un peu tout ça, voici 2 définitions « simplifiées » :
- Vitesse propre : c'est la vitesse réelle de l’aéronef par rapport à l'air.
- Vitesse sol : c’est tout simplement la vitesse de l'aéronef par rapport au sol.


Ce qui veut dire que, lorsqu’un drone vole à 100 km/h sans aucun vent, la vitesse propre et la vitesse sol seront relativement proches.
Mais en cas de vent contraire ⬅, par exemple de 20 km/h, la vitesse propre sera toujours de 100 km/h puisque ce sera la vitesse de l’écoulement de l’air par rapport à l’aéronef.
Cependant, si 100 km/h est la vitesse maximale du drone, alors la vitesse sol ne pourra pas dépasser le 80 km/h par rapport au sol.
(100 – 20 = 80 … CQFD).

Mais pourquoi ces données sont-elles vraiment importantes ?
Eh bien les drones fonctionnent majoritairement avec une batterie, plus les moteurs tournent vite,
plus ils consomment de « pourcentages » de batterie.

Donc si au moment de rapatrier votre drone, le vent est défavorable, la consommation d’énergie sera plus forte.
Il faut systématiquement penser à cela, et constamment garder une marge de sécurité aux alentours des 20-25 pourcent de réserve d’énergie.
Et bien sûr connaitre les vitesses de son matériel et la météo, si la vitesse du vent est égale ou supérieure à celle du drone… il pourrait faire du surplace voir… dériver (Fly Away) pouvant entrainer une « simple chute » du drone une fois la batterie vide, ou même le voir s’éloigner, et tomber à plusieurs centaines de mètres pouvant éventuellement occasionner un accident

Les caractéristiques d’un drone, vitesse, temps de vol et résistance aux vents sont toujours données dans un cadre de tests précis.
Si les conditions sont différentes, et ce sera le cas à chaque sortie, alors il faut prendre en compte ces nouvelles données et s’adapter.
Le vent, la température, l’humidité, la qualité de réception GPS, peuvent influencer de façon néfaste le comportement du matériel.
 

Une partie de la sécurité des vols doit donc prendre en compte :
-          L’étude préalable de la zone d’évolution
-          Les capacités techniques de son matériel (vitesse, résistance au vent…)
-          La compréhension de la météo en tenant compte également que la vitesse du vent au sol est souvent inférieure à celle en hauteur
-          Toujours garder des marges de sécurité, que ce soit pour la réserve d’énergie ou des distances de sécurité par rapport aux obstacles ou personnes

 

Voler c’est bien, mais voler en sécurité, c’est mieux ! 

 



GAILLARD Jean-Pierre 

Réglages caméra en vidéo : les bases 

 (Drones ou autres caméras) 

 

Comprendre

Tout d’abord un petit lexique 😊 afin de mieux comprendre et vulgariser la chose. 

On va parler de triangle d’exposition, comme en photographie, une vidéo étant en réalité une succession de photos prises dans un intervalle de temps très court (une seconde). 

Ce triangle comprend les valeurs suivantes : 

  • ISO : sensibilité à la lumière du capteur (comme anciennement les pellicules) 
  • Shutter (obturateur) : réglage du temps d’ouverture de l’obturateur ou, plus simplement, temps d’exposition du capteur à la lumière 
  • Ouverture (F) : diamètre d’ouverture du diaphragme, plus le chiffre est élevé, moins de lumière atteint le capteur. 

 

Ensuite 2 autres paramètres sont à connaitre : 

  • WB (white balance) ou balance des blancs : c’est la « chaleur » white de l’image, en ° Kelvins. 
  • IPS ou FPS : nombre (fréquence) d’images par seconde. 

 

Régler

Donc en vidéo, je conseille (subjectivement) de faire ces réglages dans cet ordre (avec exemple) : 

  1. IPS          (25) 
  2. Shutter   (1/50ᵉ) 
  3. ISO          (100 ISO) 
  4. F/            (F/4) 
  5. WB          (5300 K) 

 

Jouer avec ces réglages permet donc d’obtenir un rendu qui peut varier. 

Pour un réglage « cinéma », on choisit un réglage qui se rapproche le plus possible de ce que l’œil humain voit (cf. exemple ci-dessus). 

 

Pour cela, un réglage à 24 ou 25 IPS, et un shutter au double des IPS soit au 1/50ᵉ (25×2=50 CQFD) sont des réglages qui génèrent un flou de mouvement correct. 

Ensuite, en fonction du matériel, majoritairement une ouverture à F/4 fonctionne bien. 


Accessoires 

Pour éviter les surexpositions, les filtres ND (Neutral Density) sont là pour ça, à adapter en fonction de la luminosité. Les filtres courants sont ND4, ND8, ND16, ND32. 

Plus il y a de lumière dans l’environnement, plus la valeur du filtre sera élevée. 

  • ND4 : lever et coucher de soleil. 
  • ND8 : début et fin de journée ou temps fortement couvert. 
  • ND16 : Mi-journée ensoleillée 
  • ND32 : Journée à très forte luminosité, neige au sol ou sol très clair. 
  • ND64 : Forte lumière et ouverture de l’obturateur non réglable et figée à F/2.8 par exemple. 


Les filtres sont aussi disponibles en ND/PL, ce qui signifie qu’ils sont également polarisés, pour diminuer les reflets comme à la surface de l’eau par exemple. 

 

Conseils

Dans tous les cas pour vos réglages, je vous conseille d’activer sur vos appareils les options « histogramme » et « avertissement de surexposition » et d’apprendre à vous servir de ces outils 😊. 

 

Ensuite la balance des blancs (WB) : elle ne doit pas être en automatique, car en fonction des mouvements et des sujets, elle risque de changer.
Il faut donc, elle aussi, la figer, soit en valeurs personnalisées en fonction du besoin (entre 5000 et 5800 kelvins en général) ou en balance préréglée (soleil, nuages etc…). Cela permet d’avoir une couleur qui se rapproche le plus près possible de la réalité du terrain. 

 

Le but de figer tous ces paramètres est de ne pas avoir de fluctuations dans les rushs et ainsi avoir des couleurs et lumières identiques sur l’ensemble du plan. 

Pour rappel, il est plus aisé de retravailler une vidéo légèrement sous-exposée. Une image surexposée ou « brûlée » contient moins d’informations dans les hautes lumières et rend le travail postproduction difficile, voire impossible

A contrario, une sous exposition trop forte peut engendrer une perte d’informations dans les noirs et ton sombre et ainsi générer du « bruit ». 

Concernant les codecs d’enregistrement, un fichier écrit en LOG paraîtra plat, mais une fois passé en étalonnage, il y aura plus de possibilité, car il y majoritairement une plage dynamique plus importante.
Si le montage et l’étalonnage ne vous intéressent pas, le LOG est inutile. Il existe d’autres formats (RAW, ProRes, HDR…) tous ayants
une plage dynamique différente.
La plage dynamique est l’écart possible entre les tons lumineux et sombres.
 

Conclusion

Donc en résumé, pour une vidéo souvenir : le mode automatique fera largement l’affaire et vous filmerez sans contrainte

Pour une vidéo un peu plus « lookée », un profil de codec classique et quelques réglages simples permettent de donner un peu d’identité à votre contenu. 

Vous aimez la postproduction, vous avez un ordinateur suffisamment puissant pour supporter un logiciel de montage « pro », vous aimez l’étalonnage et travailler vos vidéos en profondeur ? 

Alors les profils « LOG » sont faits pour vous, mais attention, si le jour de la captation, les réglages sont mauvais, la finalité risque de ne pas vous plaire. 

 

Faites vos tests, cherchez les réglages pour arriver à l’image qui vous plaît et faites-vous plaisir 😊 

 

GAILLARD Jean-Pierre

Pourquoi et comment utiliser YouTube ? 

 

Déjà quelques chiffres : 

  • 2 milliards d'utilisateurs par mois… oui 2 milliards…
  • En France, plus de 40 millions d'utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • Près de 80 % des internautes déclarent posséder un compte YouTube et plus de 60 % des entreprises utilisent déjà ce média comme support.
  • YouTube semble se positionner comme le 2ᵉ moteur de recherche après Google, il est gratuit et peut même rapporter des revenus…


Voilà pour les chiffres… mais il faut savoir que, comme pour chaque plate-forme, il y a des codes à respecter, des principes à connaître et surtout des formats de fichier permettant de réaliser des contenus de qualité.

En effet, la plateforme va compresser vos données, vous pourriez donc vous retrouver avec un différentiel de qualité vidéo et audio entre le média source et la finalité mise en ligne… c'est désagréable non ?
Pour vulgariser, une image est composée de lumière acquise par un capteur qui la transforme en informations.
La densité d’informations va dépendre non seulement des réglages du matériel de captation (drone, caméra, DLSR, etc…), mais aussi du nombre de données qu’il est capable d’interpréter, d’écrire et de la qualité du support physique final.

Ensuite, intervient le logiciel de traitement utilisé pour faire le montage et l’étalonnage.
Il faut bien prendre en compte les spécificités nécessaires : les codecs exploitables, les réglages d’export possibles, les options possibles au cours du traitement et leurs qualités.
Et pour finir, si le logiciel que vous utilisez le permet, choisir les bons paramètres pour votre export vers la plate-forme de votre choix.

Vous l’aurez compris, c’est l’ensemble du process qui doit être anticipé, un mauvais fichier de base sera rarement récupérable, un logiciel limité peut poser soucis et un mauvais réglage de sortie risque d’engendrer une mauvaise qualité

En résumé, il vous faut du contenu de qualité, attractif, impactant et dynamique, mais aussi facilement reconnaissable grâce à votre charte graphique, votre intro, bref : identitaire !

Vous avez une déjà une chaine et des vidéos en ligne ?
Je vous invite à regarder les données analytiques de vos vidéos pour voir à quel moment vous perdez votre audience. 
 
Et si vous avez besoin d’un coup de pouce vous pouvez toujours me contacter 😉. 

Ah et non je ne travaille pas pour YouTube, je suis seulement un utilisateur / consommateur lassé de voir des vidéos "pixelisées" et/ou inaudibles
 

 

GAILLARD Jean-Pierre